paroles de chansons
Posté le 13.04.2008 par titine306
michel sardou , trouver sur le net
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Posté le 13.04.2008 par titine306
michel sardou , trouver sur le net
Posté le 13.04.2008 par titine306
michel sardou , trouver sur le net
Posté le 13.04.2008 par titine306
michel sardou , trouver sur le net
Posté le 13.04.2008 par titine306
Posté le 13.04.2008 par titine306
Posté le 10.02.2008 par titine306
Une tristesse indéfinie
Et très étonné d'être
au monde.
Une peu surpris d'être en vie.
Ils avaient la couleur du fer
Passez noirs pas
assez gris
Un ciel blanc barré
d'un éclair
Et une tendresse infinie.
Si j'avais été moins fier
Si j'avais fait un pas vers lui
Au lieu de le fuir et me taire
J'aurais mieux compris
ma vie...
Et si c'était à refaire
Si j'étais debout devant lui
C'est fou le temps, le
temps qu'on perd
J'aurais deviné ma vie.
Dans les yeux de mon père.
Ses horizons très éloignés
Cette peur
de s'être trompé de vie
Cette vie
qu'il n'avait pas choisie.
Ils avaient la couleur du fer
La couleur
des hommes fatigués
Un ciel chargé d'au moins
deux guerres
Et tellement d'amour
à donner.
Si j'avais été moins fier
Ne pas me croire
meilleur que lui
Au lieu de me cacher
sous terre
D'aimer ma mère
plus fort que lui.
Si seul'ment
c'était à refaire
Je sais ce qu'il a ressenti.
C'est fou le temps,
le temps qu'on perd
J'aurais tout appris de lui
Dans les yeux de mon père
Il a préféré se taire
Attendre que je vienne à lui.
Il ne s'est jamais vu en père
Il agissait comme un ami
Si j'avais été moins fire
Si seul'ment j'avais compris
C'est fou le temps, le
temps qu'on perd
J'aurais tout appris de lui
Peut-être un peu plus
près de lui
J'aurais deviné ma vie
Dans les yeux de mon père.
Posté le 08.02.2008 par titine306
titine306
LA RIVIERE DE NOTRE ENFANCE.
Je me souviens d'un arbre
Je me souviens du vent
De ces rumeurs de vagues
Au bout de l'océan
Je me souviens d'une ville
Je me souviens d'une voix
De ces noëls qui brillent
Dans la neige et le froid
Je me souviens d'un rêve
Je me souviens d'un roi
D'un été qui s'achève
D'une maison de bois
Je me souviens du ciel
Je me souviens de l'eau
D'une robe en dentelle
Déchirée dans le dos
Ce n'est pas du sang qui coule dans nos veines
C'est la rivière de notre enfance
Ce n'est pas sa mort qui me fait d'la peine
C'est de n'plus voir mon père qui danse
Je me souviens d'un phare
Je me souviens d'un signe
D'une lumière dans le soir
D'une chambre anonyme
Je me souviens d'amour
Je me souviens des gestes
Le fiacre du retour
Le parfum sur ma veste
Je me souviens si tard
Je me souviens si peu
De ces trains de hasard
D'un couple d'amoureux
Je me souviens de Londres
Je me souviens de Rome
Du soleil qui fait l'ombre
Du chagrin qui fait l'homme
Ce n'est pas du sang qui coule dans nos veines
C'est la rivière de notre enfance
Ce n'est pas sa mort qui me fait d'la peine
C'est de n'plus voir mon père qui danse
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Posté le 08.02.2008 par titine306
titine306
LA VIE, LA MORT.
Combien de disparus qui n'ont pas disparu
Qui sont allés ailleurs
Combien d'hommes qui s'en vont
Parce qu'un mot à la con
Leur a brisé le coeur
Combien s'en sont allés, où vont les évadés
Chercher un guérisseur
Combien d'hommes qui reviennent
Parce que la femme qu'ils aiment
Est toujours la leur
La vie, la mort,
On entre, on sort, c'est tout
On veille, on dort,
On aime un corps, on y prend goût
On aime encore,
Encore plus fort, encore plus fou
Et puis après la guerre, la paix
C'est tout
Combien j'en ai compté qui se sont égarés
Parce qu'ils étaient perdus
Dans les recoins des villes, j'en ai vu des fragiles
Qui dormaient dans la rue
Et combien qui s'en foutent, qui ont laissé leurs doutes
Sous un carré de fleurs
Combien d'hommes qui reviennent
Parce que la femme qu'ils aiment
Est toujours la leur
La vie, la mort,
On entre, on sort, c'est tout
On veille, on dort,
On aime un corps, on y prend goût
On aime encore,
Encore plus fort, encore plus fou
Et puis après la guerre, la paix
C'est tout
La vie, la mort,
On entre, on sort, c'est tout
On choisit pas,
Ca vient comme ça
On est choisi, c'est tout
On fait ce qu'on doit
Avec ce qu'on a
On est en vie c'est tout
On aime encore,
Encore plus fort, encore plus fou
Et puis après la guerre, la paix
C'est tout
Et puis après, personne ne sait
Où ça conduit
Et on s'en fout
Posté le 08.02.2008 par titine306
titine306
NON MERCI.
Nous nous sommes dits adieu
En partageant les torts
Quelque chose de nous deux
Peu à peu était mort
Je suis rentré chez moi avec ce souvenir
Vingt années de perdues et combien à venir
Recommencer ma vie
Non merci
A n'importe quel prix
Non merci
On croit les gens heureux,
Parc'qu'on n'les connaît pas
On ne vit pas chez eux
Leurs blessures ne saignent pas
On pense qu'avec l'argent
On a aussi l'amour
On a gagné surtout
A en gagner toujours
Nos plaisirs séparés devenaient fastidieux
On a fait c'qu'on a pu
Est-ce qu'on pouvait faire mieux ?
Recommencer ma vie
Non merci
J'ai donné ça suffit
Non merci
Ce qu'on a dans nos âmes
Désespoirs et douleurs
Sont cachés pour toujours
Dans les replis du coeur
Recommencer ma vie
Non merci
A n'importe quel prix
Non merci
Si tu peux être amant, sans être fou d'amour
Et ne plus être aimé, sans haïr à son tour
De cet anglais des Indes, je connais ces deux lignes
Je ne serai jamais un homme comme l'écrivait Kipling
Recommencer ma vie
Non merci
A n'importe quel prix
Non merci
On croit les gens heureux,
Parc'qu'on n'les connaît pas
On ne vit pas chez eux......... non
Leurs blessures ne saignent pas
Recommencer ma vie
Nous nous sommes dits adieu
En partageant les torts
Quelque chose de nous deux
Simplement était mort
Alors,
Non merci
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